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L'entretien des motocyclettes bouselandaises
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Note technique : bien que bouselandais, ce véhicule n'est pas une motocyclette. Il s'agit s'un cyclomoteur de marque Velosolex.
A ce sujet, les ethnologues ont remarqué la raréfaction des mobylettes et l'augmentation du nombre de scotères. Toutes ces catégories de deux roues ne sont pas concernées par ce dossier.
Nous y avons néanmoins admis les vélomoteurs (les 125).
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Les spécialistes
A quoi reconnaît-on un spécialiste ? En général, au fait que son atelier est difficilement accessible et qu'en plus il ne porte pas souvent de signe distinctif. Et surtout qu'il n'y a là ni commercial, ni ordinateur, ni costard, pas plus qu'il n'y a de porte-clés ou de t-shirt à vendre.
Le spécialiste est spécialisé dans la mécanique, c'est clair, non ?
En Bouseland, c'est idem. Avec en plus le charme de la campagne le flegme et la convivialité légendaire de ses habitants. En voici deux professionnels qui valent le détour.
Plastic
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D'où tire-t-il ce pseudonyme ? Parce que le plastique, pour lui, c'est pas fantastique.
Son atelier est plaqué dans une usine désaffectée d'une métropole bouselandaise. Le lieu vaut le déplacement, tant on se croirait dans un film. Mais il est pour le moment tenu secret.
Ici, pas de pointeuse, Plastic habite sur place, il vit sur et avec les motos. La performance, il a déjà donné en bossant pour une écurie connue.
Maintenant, il se fait plaisir avec ses propres acquisitions et celles de quelques copains.
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Son truc c'est le streetfighter, c'est à dire une moto simple, basée sur n'importe quel modèles, ancien ou récent, 2 ou 4 temps, peu importe.
L'essentiel réside dans le fait qu'il fait en général tout lui-même, avec des matériaux simples et qu'il vous laisse le choix de la couleur, pourvu qu'elle soit noire.
Le résultat est en général une bécane pas trop chère, fiable, au look assez brutal, qui ne ressemble plus au modèle d'origine.
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Sur la photo ci-dessus, notez le Vespa à moteur Honda 350 4 cylindres.
Il lui arrive de créer une moto originale à partir d'éléments disparates (par exemple : moteur et cadre dépareillés, qu'il se fera fort de mettre ensemble à coup de pièces usinées spécialement). Sur la photo de droite, par exemple, un superbe cadre Martin chromé attend son moteur 4 cylindres 4 temps.
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Vous le reconnaissez ?
C'était un Sportster. Maintenant, c'est le KruelRacer.
Appréciez l'effet qu'il produit...
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BAD Motos 
Se rendre chez Baloo n'est pas évident. Signalétique et enseigne lumiineuse ne sont pas dans son vocabulaire, étonnant qu'il ait même fait imprimer des stickers. Il est même question d'un site internet. Baloo serait-il un rusé communicateur ?
En tout cas, quand on a trouvé le garage, qui tient de la grange aménagée sommairement, on est mis dans l'ambiance "bricoleur de génie, donnez moi un bout de ferraille, je vous en fait une moto" :

Ici l'oecuménisme règne : pas de chapelle, pas d'hérésie tant que l'on s'en tient aux lois de la mécanique. Toutes les créatures du bon Dieu dotées de 2 roues sont admises en cette chapelle. Sur le chopper Triumph ci-dessus, la fourche sera remplacée par volonté de faire de cette moto abandonnée au fond d'une grange un engin simplement conduisible.
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On confie une moto, un projet chez BAD, non pas pour avoir une bête à concours pour un quelconque chromes & babes show, mais pour avoir une moto qui sorte de l'ordinaire au quotidien.
Exemple, l'engin du fond sur la photo ci-dessus, agrandi ici : un vieux custom Yamaha, transformé dans un style dragster tout à fait sympathique.
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Baloo au travail, ici sur une Harley, en présence d'un client régulier et fidèle.
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Que va devenir ce
chopper Goldwing ?
Je n'ai pas posé la question.
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Chris : "Le personnage m'a plu, aussi lui ai-je laissé mon Suzuki 250 (mi avril 2002), je la sens entre de bonnes mais qui connaissent aussi le deux temps, ce qui se fait rare."
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