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Vendredi |
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Chris : Après trois mois de préparatifs acharnés, nous sommes prêts. Les billets de train sont dans nos sacs, les réservations d'hébergement sont au point, les motos sont passées à la révision, le sissy-bar est installé sur la Triumph. Question bagages, on a empilé 2 sacs à dos sur la selle de la Honda, installé sur la Triumph une sacoche de réservoir magnétique, un petit sac à dos de fille sur le porte-paquets, alors que les sacoches cavalières sont bourrées par l'équipement de pluie, le U, les bombes à graisse et anti-crevaison et diverses babioles. >>> |
Carole : ça n'a pas été si simple, Un geste qui évite le stress de la dernière minute : aller la veille reconnaître les lieux du départ en moto. La gare de Paris-Bercy est un peu à l'écart (à côté du POPB). Ceci permet au passage de voir des véhicules inhabituels qui descendent vers la Riviera (Delage, Jaguar E, Berlinette Alpine et belles motos...). A noter que les procédures d'"embarquement" sont moins rigoureuses qu'à Paris-Tolbiac et à Toulouse. Il semble qu'ici le personnel rechigne à prendre des risques et à perdre du temps dans la manipulation des motos (il leur faut être 2). Par conséquent, ils vous poussent à faire la manip vous-même... En cas de gadin, on se demande quelle assurance va jouer... Vous avez intérêt à surveiller leur manière d'arrimer la moto sur le wagon, de façon à ce que les sangles passent par des points solides. Il est impératif d'ôter les bagages amovibles, ce qui vous oblige à les transporter dans votre compartiment. Très important : n'oubliez pas de demander au contrôleur les tickets de petit déjeuner, c'est gratuit et indispensable pour faire passer le temps si le déchargement s'éternise (cf. Samedi). |
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Petit rappel : vous pouvez ouvrir la carte complète du trip dans une autre fenêtre en cliquant <ici>. |
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